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 La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. ▬ Maona

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The killer watching you
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MessageSujet: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. ▬ Maona   Jeu 15 Sep - 0:18



Maona V. Dominguez

« Cette fille c'est un prédateur déguisé en caniche »

Nom ≈ Dominguez, nom eu de son père qui lui-même l’avait eu de sa mère. Elle est fière de ses origines. Prénom(s) ≈ Maona Valentina, surnommée la plupart du temps Mao’. Âge ≈ 27 ans. Date, lieu de naissance ≈ 4 aout 1989 à Buenos Aires. Origines, Nationalité ≈ Argentine. Etant championne aux Etats Unis, elle a eu un visa pour rester et compte demander ses papiers un jour officiellement. Métier/étude ≈ Championne de Tennis, elle vient de prendre sa retraite. Elle ne sait pas quoi faire aujourd’hui mais profite d’une pause dans sa carrière pour se retrouver. Orientation sexuelle ≈ Hétérosexuelle, elle n’a jamais été tenté par la gente féminine. Statut Matrimonial ≈ Célibataire aimant se faire plaisir de temps en temps avec la gente masculine. Mais ça c’était avant… Famille ≈ Un grand frère et une petite sœur qui vient de débarquer en ville. caractère ≈ + Extravertie- Maniaque + Pétillante - Secrète+ Sincère - Grande gueule+ Drôle – ou presque - -Superficielle + Droite- Jalouse+ Fidèle - Possessive+ Sportive - Gaffeuse Groupe ≈ Same ol'Mistakes Crédit(s) ≈ Tumblr est mon ami.
Que ressentez vous face à cette folie meurtrière? Ce n’est pas vraiment tombé au bon moment pour qu’elle s’en préoccupe autant qu’elle ne l’aurait fait dans d’autres circonstances. Elle est attristée par ces pertes c’est sûr mais elle n’a pas pour autant peur pour ça lorsqu’elle marche dans la rue. Non, elle est apeurée d’une manière générale.
Ces meurtres vous font ils regretter des choses passés que vous aimeriez régler/avouer ? Oui comme le mensonge qu’elle sert à tout le monde quant à l’arrêt de sa carrière sportive. Elle aimerait en parler, tout mettre à plat et cesser de mentir à tout le monde mais plus facile à dire qu’à faire. La seule fois où elle a failli en parler à une amie, elle est finalement retournée chez elle sans dire un mot. Ces meurtres lui font prendre consciences une fois de plus à quel point la vie ne tient qu’à un fil.

(1) A quelques tocs comme vérifier au moins 5 fois si elle a bien fermé à clés son appartement et sa voiture ou encore ranger ses livres par ordre alphabétique. (2) A deux tatouage, un discret sur le poignet avec un raquette de tennis, le second sur sa hanche « rêves ta vie en couleur, c’est le secret du bonheur » (3) Elle est une fan inconditionnelle des Disney qu’elle a regardé pourtant tous très tard alors qu’elle était déjà adulte. (4) Vient de se prendre un chien, un chihuahua qui venait de se faire abandonner. Elle l’a appelé Po. (5) Elle n’a parlé de l’histoire de son agression à personne de son entourage et ne compte pas le faire. (6) Elle est allergiques à tout ce qui provient de la mer, autant le poisson que les fruits de mer. (7) Elle mangeait très sainement, sport oblige mais elle se laisse aller, regagnant ainsi le plaisir de manger. (8) Elle ne tient pas très bien l’alcool. Un verre et elle sent déjà l’effet qui monte. (9) Ca fait un moment qu’elle n’est pas rentrée en Argentine, faute de temps. Elle pourrait le faire aujourd’hui qu’elle ne bosse pas mais elle n’a pas envie qu’ils finissent par découvrir la vérité sur sa soit disant blessure et tout ce qui va avec. (10) Elle a eu sa première fois avec son meilleur ami. Tous les deux étaient intrigués par cela alors ils ont voulu tester. Mauvaise idée ! Non seulement c’était désastreux mais en prime ils ont cessés de se parler.


Tu es pressé et à pied aujourd’hui, les voitures sont en masse ce matin, que fais-tu quand tu te retrouves devant un feu orange :
_ Tu te lances dans la circulation jonglant entre les capots de voiture.
_ Tu continues tout droit histoire de voir si tu ne vas pas croiser un autre feu rouge qui te laisserait passer au bon moment.
_ Tu attends que ce soit rouge, pour quelques secondes tu ne vas pas périr aujourd'hui.

Tu marches dans la rue, puis un chien arrive et t'aboie dangereusement dessus :
_ Tu prends la fuite, servir de hot dog à ce dernier, non merci.
_ Tu ne t'en aperçois même pas, trop occupé à faire autre chose.
_ Tu t'approches doucement du chien et cherches à trouver ses maitres.

Lors de l'annonce des premiers meurtres, tu :
_ As regardé les informations avant de retourner à tes occupations.
_ As immédiatement téléphoné à tes proches avant d'aller fermer tes verrous à double tours.
_ As directement mis la chaine d'informations pour connaitre toutes les informations données par la police.

Dans le monde de Némo tu serais :
_ Marin
_ Némo
_ Dory

Quel type de personnage es-tu dans un film d'horreur:
_ Celui qui se planque et se fait tuer.
_ Le héros.
_ Le mec marrant qui ne prend pas la chose au sérieux.

Si vous êtes un personnage inventé
Code:
<pris> ≈</pris> Gina Rodriguez feat Maona V. Dominguez _ <pris> Pris</pris>



Jeune panda de sexe féminin, Cléo alias Petit_Biscuit a vingt et un ans mais en réalité on se demande si les chiffres n’auraient pas été inversés. Oui oui je parle de moi à la troisième personne, tout va bien. Sinon je viens du sud de la France, plus précisément en Occitanie (gosh que les noms des nouvelles régions sont moches ) J’ai aidé à la construction de ce forum avec deux folles qui se reconnaitront Maona est un personnage inventé tout comme mon double compte Cameron

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MessageSujet: Re: La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul. ▬ Maona   Jeu 15 Sep - 0:18

« Don't be a drag just be a queen »
« Mao, viens mettre la table s’il te plait ! » Une petite brune accourt alors aussitôt mais pas pour aider, juste pour riposter, comme à son habitude. « C’est à Théo de la mettre, je l’ai mise à midi ! » Elle porte ses bras contre sa poitrine d’enfant pour faire la boudeuse mais ça ne marche pas avec sa mère. « Ca m’est égal qui l’a mise avant ou non, c’est à toi que je l’ai demandé ! » Elle ne trouve pas cela juste. Son frère n’aide pas autant qu’elle, pourtant c’est lui l’ainé. C’est pourtant comme ça que dans sa famille on a l’habitude de fonctionner. Les femmes aux tâches ménagères, les hommes au sport et au travail. Maona ça, elle ne le comprend pas. Elle aime autant voire plus faire du sport que son frère, et elle doit quand même obéir alors qu’ils devraient en faire autant l’un que l’autre. Ca la dépasse totalement du haut de ses huit ans. Dans quelques années, sa jeune sœur Carmen l’aidera surement puisque là elle est bien trop jeune mais elle s’en fiche de plus tard, c’est maintenant qu’elle a envie de pouvoir sortir faire du sport et non pas devoir aider sa mère à la maison. Elle a du caractère Maona, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds mais quand il s’agit de ses parents, même si elle montre son mécontentement, elle les écoute. Ça aussi c’est sa famille qui lui a appris, les siens passent avant soi. Et même si elle l’aime sa famille, parfois elle aimerait ne pas avoir autant de devoirs auprès des siens.

« Maona, tu ne devrais pas être là ! » Oui, il commence à être tard, elle va bientôt dépasser le couvre-feu imposé par ses parents mais elle n’a pas envie de rentrer chez elle. « Je sais mais j’ai encore envie de jouer ! » Faire du sport pour certaines de ses copines de classe, cela est une corvée sans nom depuis qu’elles doivent en faire à l’école mais pour Mao’, c’est plus que ça, c’est un jeu, une passion qu’elle a toujours su avoir. Ses parents ne semblent pas vraiment ravis par cette « perte de temps » si on reprend leurs mots. Ils ont de plus grands projets tout comme ils en avaient pour son frère ainé. Ici en Argentine ou du moins dans sa famille, l’ainé reprend l’affaire familial, le second lui fait de grosses études pour rendre fier les siens. Elle n’a que dix ans et pourtant elle sait déjà qu’elle ne veut pas être médecin comme le rêve ses parents. Non elle veut faire ce qu’elle veut, avoir cette liberté là et pourtant elle doit se cacher, rentrer tard le soir en cherchant des excuses, prétextant être allée chez des amies pour jouer. Non, le sport ce n’est pas fait pour elle, du moins si on écoute les autres car au fond d’elle, elle sait qu’elle est faite pour ça.

_ _ _ _ _

« Votre fille a un don pour le tennis ! » Maona baisse les yeux. Elle ne voulait pas en arriver là. Elle joue au tennis depuis un moment maintenant mais ses parents n’en savent rien. Du moins, c’était le cas avant que son professeur de sport ne les convoque au collège pour leur en parler. Sans même les regarder, elle sent l’étonnement dans le regard de ses parents alors qu’elle évite soigneusement leurs regards. Elle sait qu’elle les a déçus et même si elle aurait dû s’en douter qu’ils finiraient par le savoir, ce n’est pas pour autant qu’elle a arrêté. Elle adore ce sport, elle adore la fierté qu’elle ressent lorsqu’elle gagne un match. Pourtant là, elle a peur de ce qu’ils vont pouvoir lui dire, s’ils vont la punir et l’empêcher de sortir et par conséquent de se rendre sur un terrain de tennis. « J’ai fait venir des recruteurs de jeunesse de sport, il est d’accord avec moi. Voici sa carte ! » Maona ouvre grand la bouche sous l’étonnement en regardant son prof de sport. Elle savait qu’elle avait vu un recruteur mais elle ne pensait pas qu’il serait venu pour elle, encore moins qu’il trouverait qu’elle est si douée que ça. Elle sait qu’elle l’est plus que ses camarades de classe mais c’est tout, elle ne pensait pas que ça voulait dire autant. Elle sait que ses parents risquent d’être fâchés mais elle ne peut s’empêcher de sourire en sachant ce qu’elle vient d’entendre.

« S’il te plait papa, je suis faite pour ça, t’as entendu ce que le recruteur a dit, j’ai des chances d’aller loin ! » Après avoir convaincu ses parents se contacter le recruteur pour parler de Maona, ceux-ci n’ont pas l’air d’accord d’écouter les conseils de ce dernier. Faut dire qu’accepter que leur fille fasse du tennis c’était déjà énorme alors entendre le fait qu’elle pourrait entrer dans une équipe pour faire des matchs et peut-être des match pro plus tard, ça n’est pas vraiment à leur gout. Pourtant elle, elle semble impatiente d’apprendre ce qu’elle pourrait donner dans des matchs en dehors de la ville et peut-être même en dehors de l’Argentine. « On ne va pas te laisser voyager alors que tu as ta scolarité ici, ce n’est pas comme ça que tu vas rejoindre une grande université ! » Il va peut-être un peu trop vite dans sa réflexion, elle n’a après tout qu’onze ans. « Tu l’as entendu, elle pourra suivre des cours à distance ! » Ca elle ne s’y attendait pas, que sa mère soit de son côté alors que c’est elle qui était réticente au départ à ce qu’elle fasse du sport. Maona ne veut pas pour autant se réjouir trop vite. Sa mère pourrait changer d’avis et son père change très rarement d’opinion. « S’il vous plait, je veux au moins essayer, ça ne veut pas dire que je quitterais le pays, si ça se trouve je perdrais tous mes matchs » Intérieurement elle se dit qu’elle fera tout pour que ça n’arrive pas mais si ça peut convaincre ses parents, elle ne va pas se plaindre.

_ _ _ _ _

« Ça va bien se passer, vous en faites pas pour moi, je reviendrai dès que je le pourrai ! » Maona a bien grandi. Elle n’est plus une enfant, ni même une ado mais une jeune femme qui vit de son rêve. Ses match se sont bien passés, très bien même, au tel point qu’elle a fini par avoir plusieurs propositions de contrats. Même si ses parents étaient finalement d’accord, elle a quand même pris la décision de ne pas aller trop vite, de prendre son temps pour avoir son diplôme. Elle continuait bien sur les matchs en attendant mais elle ne prenait pas pour autant de décision sur le long terme. Enfin ça c’était avant qu’elle n’ait son diplôme et qu’elle finisse par accepter un contrat avec un agent américain voulant la représenter. Il fallait qu’elle dise adieu à sa famille, à ses amis, à son pays mais ça vaut le coup. C’est un honneur d’être voulu comme ça, d’avoir un grand agent sportif qui s’intéresse à elle et les Etats Unis a toujours été un rêve. Autant dire que c’était énorme pour elle/ Il faut quand même avouer que dire au revoir à sa famille sans savoir exactement quand est-ce qu’elle pourrait les serrer chacun dans ses bras lui déchire le cœur. Elle se retient de pleurer mais voir non seulement sa mère mais surtout son père, cet homme fort qu’elle n’a jamais vu faible, pleurer en lui disant au revoir dans l’aéroport, ce n’est pas forcément simple. Pas du tout même mais elle fait bonne figure, leur disant un dernier au revoir, à ses parents, son frère, sa sœur avant de finalement fondre en larme au moment de monter dans l’avion sans se retourner.

Entrer dans son appartement sans y avoir mis les pieds depuis un moment est un sentiment bizarre mais tellement bon. Elle adore voyager mais entendre le déclic de la serrure de son appartement qu’elle a à Brisbane la rend heureuse. Voilà quelques mois qu’elle a pris cet appartement ici. Elle aurait pu se rendre n’importe où mais c’est ici qu’elle se sent en paix. Les matchs, dormir à l’hôtel ça va bien deux minutes mais il faut bien qu’elle ait un endroit où se poser durant ses pauses. Parfois, elle retourne en Argentine quand elle a du temps devant soi mais ici à Brisbane c’est son nouveau départ, là qu’elle s’est posée alors qu’elle se sentait seule dans ce grand pays. C’est ici qu’elle s’est reconstruit grâce aux amis qu’elle a pu se faire. C’est ici qu’elle se sent parfaitement chez elle mais surtout bien, loin du stress que lui offre chaque matchs plus importants les uns que les autres. C’était son rêve, ça l’est toujours mais parfois, être une personne totalement normale, il n’y a que ça de vrai.

_ _ _ _ _

« Tu vas finir folle de moi, tu le sais autant que moi ! » Un sourire se dessine sur les lèvres de Maona alors qu’elle est en train de monter les trois étages qui la mènent à son appartement. Son nouveau voisin, charmant certes mais surtout casse pied, essaye de la draguer depuis qu’il a emménagé à l’appartement juste en face de chez elle. « J’vais te laisser continuer à rêver, je ne souhaite pas être la cause de ta dépression ! » Elle sourit, il est chiant mais elle aime bien passer du temps avec lui malgré tout. La preuve, la veille ils ont passé la soirée ensemble, à parler et rigoler dans le bar se situant à deux pâtés de maisons de chez eux. « Merci bien, j’vais pouvoir rêver de toi la nuit, t’imaginer dans ton petit short de sport et coller des photos de toi sur les murs de ma chambre, le pied ! » Elle rit puis le frappe sur l’épaule. Il lui parle toujours de ça, faisant référence à sa carrière. Faut dire qu’il a été le seul à l’avoir vu dans un magazine de sport avant de la rencontrer alors il s’amuse avec ça depuis. Arrivant finalement à leur étage, Maona reste un instant à l’observer, se mordant la lèvre malgré elle. Quelque chose lui traverse l’esprit depuis la veille et c’est plus fort qu’elle. S’approchant finalement de lui, elle vint l’embrasser d’une manière fougueuse avant de s’approcher de son oreille sensuellement pour lui chuchoter « Ça te fera un nouvel élément sur lequel rêver ! » Elle se mort la lèvre en l’observant avant de reculer pour aller passer la clé dans sa serrure « Mais tu n’auras rien de plus, j’suis pas ce genre de fille ! » Cette fois elle est sérieuse. Non pas qu’elle n’aime pas les histoires sans lendemain, elle n’est pas le genre de femmes à tomber dans les filets de qui que ce soit aussi facilement, surtout qu’elle n’a pas le temps pour ça.

« Pourquoi faut-il toujours que ça se passe la veille de tes départs ? » Faut croire qu’elle avait tort la fois où ils se sont embrassés pour la première fois avec Ryan. La preuve, elle se trouve actuellement en petite tenue sur son canapé alors qu’ils ont, peu de temps avant, fait des choses peu catholiques. Ce n’est pas leur première fois ensemble, cela fait plusieurs coups. C’est bien simple, à chaque fois qu’elle revient entre deux match, ils finissent par coucher ensemble et Ryan a raison : c’est toujours la veille de ses départs. C’est toujours la même rengaine depuis la dernière fois : elle revient, ils s’envoient des piques pour finalement se sauter dessus en plein palier, allant soit chez lui, soit chez elle. Un peu de douceur dans sa vie même si c’est loin d’être doux la plupart du temps, c’est une façon de parler. Demain elle repartira, ils s’enverront peut-être quelques textos puis perdront contact avant qu’elle ne revienne, et rebelote. C’est une habitude qu’ils ont prise et ce n’est pas pour lui déplaire. Elle ne veut pas se prendre la tête. Se levant finalement, elle attrape son tee shirt tombé par terre pour le remettre, pendant que lui la dévore des yeux. « C’est pour t’éviter de tomber fou amoureux de moi ! » Elle plaisante mais pas vraiment. En réalité elle ne veut pas s’attacher elle-même. Elle n’a pas le temps pour des histoires de cœur, ni même l’envie de souffrir si jamais ça se passe mal. Elle ne sait même pas ce qu’elle représente pour lui. Ils se sont mis d’accord pour n’être que des amis améliorés mais elle ne peut pas lire dans son esprit. Peut-être est-ce qu’elle est effectivement qu’une pote qu’il se tape, peut-être que c’est une façon de prendre du bon temps avec elle, profitant car il ne peut avoir plus. Elle ne sait rien et elle ne veut pas se prendre la tête avec ça. « Fais bon voyage et déchires tout ! » Dit-il en venant la prendre par la taille, venant embrasser son cou avant de la laisser filer, un dernier clin d’œil avant de faire quelques mètres pour regagner son appartement pour une bonne nuit de sommeil avant son vol du lendemain et son match du surlendemain.


_ _ _ _ _

Elle sent son pouls battre vite. Ce n’est pas une adrénaline qui lui fait du bien, au contraire, elle est terrifiée. Une soirée d’affaire tout ce qu’il y a de plus banal pour des sportif. Faire la fête a toujours été quelque chose qu’elle appréciait et pourtant la soirée de Maona s’est transformée en véritable cauchemar. Son agent l’avait fait venir ici pour qu’elle rencontre certains hommes d’affaires qui pourraient miser sur elle pour les prochains JO. Un homme avait l’air intéressé pour la représenter et Maona ne sait pas exactement à partir de où mais ça a rapidement dégénéra. Est-ce l’alcool ou encore est-ce parce que c’était un pauvre type ? Elle ne sait pas mais lors d’une discussion qui devait porter sur les affaires s’est transformée en séance tripotages non consentis. Maona a fini par prendre le dessus, non sans mal alors qu’il était allé bien trop loin. Entre ses agissements ou encore les paroles durs, comme par exemple lui dire qu’elle n’était là que pour sa paire de fesses, des insultes, des mots salaces et elle en passe des plus pires, Maona sait parfaitement que cette soirée restera malheureusement dans sa mémoire alors qu’elle se sentait totalement salie. Elle a essayé d’en parler autour d’elle mais personne ne semblait la croire. Ses parents lui avaient bien dit que dans son milieu ils étaient pourris jusqu’à la moelle mais elle ne les a pas cru. Elle ne voulait pas les croire alors que tout ceci était et reste son rêve. Une fois dans sa chambre d’hôtel, elle a pris plusieurs douches, essayant d’effacer les bleus et autres marques qu’il avait laissé et n’a pas réussi à fermer un œil de la nuit.

« Je ne vais plus pouvoir faire de compétition, ma carrière est terminée ! » Assise sur un lit aux urgences après qu’elle est finie dans une ambulance en plein match, Maona ne semble pas être anéanti par cette nouvelle qui l’aurait détruite il y a quelques jours à peine. Et pour cause, tout cela ce n’est que du flan. « Mademoiselle on… » Maona se tourna vers le médecin et au vu de son regard noir elle a dû comprendre qu’elle devait arrêter de parler. De toute façon elle est tenue au secret professionnel. Pendant son match, elle s’est vraiment fait mal au genou, sans doute est-ce à cause de la fatigue dû à sa nuit blanche. Elle n’était pas au meilleur de sa forme et son corps lui a fait comprendre. Pendant le trajet dans l’ambulance, elle était persuadée que sa carrière serait terminée et elle s’est étonnée à être soulagée. Depuis la veille, elle ne voit plus sa carrière de la même façon. Ce moment où elle a failli être abusée sexuellement l’a dégouté alors c’était un soulagement. Avant d’apprendre finalement qu’elle s’en remettrait. « Je suis désolé Mao’, on trouvera un moyen, je vais prévenir le club ! » Mentir à son agent ne lui faisait pas plaisir mais elle a l’impression que c’est ce qu’il y a de mieux pour elle et son médecin semble penser la même chose car elle ne lui fit aucune réflexion quant à ce mensonge. A la place, elle lui tendit une carte de visite où était écrit le nom d’un psychologue. « Si vous avez besoin de parler ou autre chose, il pourra vous recevoir rapidement » La regardant dans les yeux, Maona comprit qu’elle ne parlait pas forcément de ses mensonges mais que son médecin a dû avoir certains soupçons en voyant ses bleus qu’elle cache avec du fond de teint et qu’elle justifie comme étant le résultat d’une nuit arrosée où elle s’est pris plusieurs murs en regagnant sa chambre d’hôtel. Maona vient à peine de signer la fin de sa carrière, la fin de son rêve.

_ _ _ _ _

Le retour à la réalité. Le retour à son appartement. Elle pensait que ça lui ferait du bien de s’éloigner de tout cela mais non. Elle n’est pas sortie une seule fois depuis qu’elle est revenue, ayant fait de grosses courses pour ne pas à avoir sortir. Elle ne veut voir personne. Pire encore, elle craint les autres. Avec tout ce qu’il se passe en ville, on pourrait croire qu’il s’agit du meurtrier qui lui fait peur mais non, c’est le monde en lui-même. Pourtant, elle compte faire comme si de rien n’était mais c’est tellement plus facile à dire qu’à faire. Rien qu’à voir comment elle est depuis son retour dans sa vie qu’elle trouvait pourtant paisible auparavant. TOC TOC TOC. Maona se crispa en entendant quelqu’un sonner. La plupart du temps les gens sonnent, c’est rare, sauf… « Hey, j’ai entendu que t’étais de retour. Tu ne m’ouvres pas ? » Mais c’est qu’il fait son relou. Ryan, elle l’aurait deviné avant qu’il ne toque à la porte. Avant, elle lui aurait directement ouvert, lui aurait raconté ce qu’elle aurait fait pendant son absence mais là non, elle est juste terrifiée. Terrifiée à l’idée qu’il lui fasse du mal mais surtout qu’il apprenne ce qu’il s’est passé. Il est l’une des personnes la connaissant le mieux dans le coin alors elle veut l’éviter. C’est la meilleure des choses à faire. Après quelques coups encore, il finit par abandonné, sans doute est-ce qu’il l’entend à travers la porte, peut-être qu’il la pense juste absente. Elle ne sait pas, elle ne veut pas le savoir, juste se mettre dans son lit et rien d’autre.

« J’ai été prise à la fac de San Francisco ! » Ca elle ne s’y attendait pas alors qu’elle se trouve en conversation Skype avec sa sœur. Elle sait que ses parents ne sont pas loin, elle les a aperçus au fond de la pièce. C’est bizarre qu’ils ne soient pas venus la questionner encore et encore sur sa carrière. Elle n’a pas osé leur dire que c’était terminé, elle ment alors, la dernière fois elle a dit à sa frère qu’elle a perdu son dernier match, ne voulant pas non plus se valoriser dans le vent. Quoi qu’il en soit, entendre que sa sœur va venir dans le coin lui fait bizarre. Elle est contente certes, mais bon, ça lui fait quand même bizarre. « Papa et maman ne sont pas vraiment enchantés à cette idée ! » Voilà la raison expliquant le fait qu’ils soient loin contrairement à d’habitude. « Ils accepteraient seulement si je viens vivre avec toi ! S’il te plaiiit » Et la voilà en train de faire ses yeux de chat potté. Elle ne peut pas refuser mais dans un sens, ça casse tous ses plans. Elle va finir par apprendre pour sa pseudo blessure et l’annoncera directement aux parents. Elle devinera peut-être ce qu’il se cache derrière. Elle l’ignore mais ça lui fait peur qu’on le découvre. « Je ne sais pas, je vais y réfléchir ! » Trouvant une excuse, elle finit par fermer Skype sans savoir quelle réponse elle va finir par donner à sa sœur, n’étant pas certaine d’être prête à voir l’un de ses proches dans ce petit cocon qu’elle s’est construit loin de l’Argentine.




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